Bashfr en français

Un truc que je n’ai toujours pas pigé sur Bashfr : il y a régulièrement des gens qui postent des traductions de quotes directement venues de bash.org. Si au moins ils remplacaient les noms par les leurs pour ensuite se la péter “Ouais, je suis sur Bashfr !”, je comprendrais : n’étant pas drôles par nature, ils pompent un texte ailleurs et se l’approprie. Mais là non. Ils nous collent une traduction pure et simple. Et ratée.

Quel interêt ?

Double ration

Vu que jour après jour, le délai entre la réception des nouveaux logos pour Bashfr et leur affichage s’agrandit de plus en plus, j’ai utilisé le pow shteshitsu du clonage pour accélerer le processus. Dorénavant, et ce pour quelques jours, deux logos seront affichés en même temps sur Bashfr. Oui, c’est nul et complètement con.

Et c’est tant mieux.

A part ça, ma chérie a reçu son tshirt “La banane” et moi mon tshirt “BashFR.org rend beau”, ils sont très réussis. Cool.

Des haricots et des hommes

Une question que je me pose depuis longtemps : pourquoi ne doit-on pas prononcer le “s” quand on dit “des haricots” (sous pretexte que le “h” mange le “s”) alors qu’on fait bien la liaison, oralement, pour dire “des hommes” ?

Pendant qu’on y est, je vais vous apprendre un truc. Le pluriel de “bonhomme” prend un “s” à la fin, évidemment, mais aussi un autre en plein milieu, que l’on va prononcer. Ce qui donne “bonshommes”, à prononcer “bonzomme”.

C’est pas très ninja tout ça.

Passe-temps

Mercredi 3 mai. Mon premier réveil n’a pas sonné, c’est la radio qui m’arrache des bras de Morphée. Je suis en retard. Je me lève en toute hâte et me dépêche, mais je ne trouve plus mes clefs. Le retard s’accumule. Je suis sorti, j’arrive presque au tramway lorsqu’une sensation de légèreté m’envahit : j’ai oublié mon PC. Retour rapide à l’appart’… Retard. Je fais du mieux que je peux, mais je rate le tramway de justesse, idem pour le métro… Retard, retard. J’arrive chez le client avec, il me semblait alors, 45 minutes de décalage. Je m’excuse pour mon arrivée tardive, on me sourit… Bon. Je m’installe et regarde l’heure : j’ai une demi-heure d’avance. Incompréhension. Stupeur. Joie.

Les trous de l’espace-temps, c’est bien. Mais ça fait un peu peur.

La politique, c’est mon dada

L’autre jour, je reçois ce commentaire sur ce blog :

Bonjour,
Ayant visité votre site, je crois qu’il fait avancer le débat sur les présidentielles qui se préparent pour 2007.

Je gère actuellement un site, justement sur les présidentielles, à l’adresse :

http://presidentielle.2007.free.fr/

J’aimerais faire figurer un liens vers votre site sur le mien. En contrepartie, je vous propose d’en mettre un sur le votre également.

Si cette proposition vous interesse, je vous remercie de m’écrire à l’adresse xxx.

Dans l’attente d’une réponse de votre part,
cordialement,
Hugo TAUPIN

Je lui écris donc ce message :

Bonjour,

Vous avez inscrit un commentaire sur mon blog dans le but d’un partenariat. J’en suis très flatté, mais j’aimerais tout de même que vous m’expliquiez pourquoi vous pensez que mon site fait avancer le débat sur les présidentielles. Non franchement, je suis perplexe.
Bien à vous,

Rémi.

Rapidement, il me répond :

Tout simplement, parce que je trouve que vous y donnez des avis sur les présidentielles qui ont leur place dans le débat. Mon site à un but à atteindre : l’objectivité. Et quand on revendique l’objectivité, on reste ouvert à tous les points de vue. J’ai lu plusieurs points de vue politique sur votre site, c’est la raison pour laquelle j’ai fait cette démarche.
Bien cordialement,

Hugo TAUPIN

N’ayant toujours pas l’assurance d’avoir compris en quoi mon blog était politique, je lui ai envoyé ceci :

Pourriez-vous me lister les divers “points de vue politique” que vous avez lu sur mon blog, car je dois vous avouer que je ne me souviens pas les avoir écrits.
Merci de votre réponse rapide.
Amicalement,

Rémi.

Quelques jours plus tard, en l’absence de réponse, je tente l’approche suivante :

Bonjour,

Je tenais à ajouter que, malgré tout, j’étais d’accord pour un échange de lien.
Sympathiquement,

Rémi.

La réponse ne tarde pas :

Bonjour,
Je suis toujours preneur : ajoutez le lien, puis indiquez-moi par mail à quelle page je peux le voir ; je ferait de même en retour dans les plus brefs délais.

Sitôt dit, sitôt fait :

Bonjour,

Le lien est ajouté sur la colonne de droite, catégorie “Politique”. Désolé pour le temps de réaction !
Généreusement,

Rémi.

J’adore.