C’était le nom de notre projet de fin d’année à l’IUT, codé en C (ou plutôt, Turbo C). Et c’était trop bien. Imaginez donc : un clone de Bomberman (d’où le titre), mais au tour par tour ! Le concept vous semble foireux ? C’est normal, d’ailleurs le jeu l’était complètement.
Voici un extrait de notre compte-rendu sur le développement du jeu, au moment où nous parlions de l’éditeur de niveau :
Bien entendu d’autres cas de niveau injouables sont possibles, mais la liste aurait été trop longue, donc irréalisable dans le cadre de notre projet. Sachant que le jeu ne sera en aucun cas commercialisé, on ne va pas se casser le cul pour de la merde pareille.
Ouais, il semblerait qu’on ait écrit une connerie et qu’on ait oublié de l’effacer… Allez hop, terminons par un screenshot (notez les lettres formées par les briques rouges) :
Je suis terriblement déçu. Toutes les versions de Zin, un des petits jeux que j’avais réalisé il y a bien longtemps, sont perdues à jamais. J’en avais une sur mon disque dur, mais il a crashé il y a quelques mois. Le disque dur n’est donc pas un support extrêmement fiable. Pas grave pour Zin, me dis-je alors, puisque j’en ai une copie sur deux CD différents. Malheureusement, les deux sont illisibles ! Après quelques années, le CD-Rom n’est donc pas un support extrêmement fiable… Oh, j’avais encore une dernière copie sur disquette… Je vous laisse deviner la suite.
Mes sublimes jeux (et bien d’autres choses) sont donc perdus à jamais dans le néant cosmique.
Depuis cette mésaventure, je me demande quel est le meilleur moyen de sauvegarder des données à long terme. La mémoire flash et les bandes magnétiques ne me semblent pas particulièrement plus sûres… Des idées ?
(Sur l’air de Lorie s’il vous plait)
Tout ça pour dire que j’ai passé le week-end dernier à St Malo, que c’était super bien, et que pour une fois, j’avais mon appareil photo à moi. Il était donc grand temps que j’immortalise mes vacances grâce à un nombre conséquent de clichés. Et comme je suis un sale geek, j’en ai profité pour tester Picasa, et plus précisemment Picasa Web.
Finalement, pas grand-chose à dire : ça marche très bien et c’est très facile. En quelques minutes, j’ai trié les photos que je voulais uploader (42 sur 121) et réchauffé quelques couleurs. Sachez par contre que pour profiter de l’upload via le soft, vous aurez besoin non pas la dernière version de Picasa (celle disponible sur le site), mais de la dernière version BETA (qui se trouve ici, cf. le lien en bas des pages Picasa Web).
Donc comme je disais, ça marche du feu de Dieu. Et pour les curieux, le résultat est ici. Je suis super content.
Ce mexicain de Lagora m’a demandé quels services web j’utilisais pour remplacer certains softs “clients riches”, ce qui permet (entre autre) de ne pas perdre toutes ses données lors d’un crash disque, par exemple. Donc voilà :
Reste à trouver un truc pour y poser mes photos. Parce que flickr je trouve ça tout sauf ergonomique, et Picasa Web je n’ai pas encore réussi à uploader directement depuis le soft (hum).
Et vous, vous utilisez quoi ?
Or not to be?
Telle est la couleur. Parce que oui, en hexadecimal dans vos feuilles de style, #2b3 donne une superbe couleur verte. C’est d’ailleurs celle utilisée sur ce blog, et sur autre site que je suis en train de monter (que j’ai d’ailleurs fini à 90% il y a à peu près 6 mois, et je n’ai pas retouché depuis…). Bref, c’est la couleur des boys, des girls et de l’amour qui va entre les deux.
C’était le tip design du jour, sponsorisé par “CSS pour la life” ainsi que “L’association des daltoniens anonymes fans des 2b3″.
J’étais rentré un peu avant 1h30 du matin d’un anniversaire arrosé. Je pensais alors me coucher directement, lorsque mon instinct geek me fait aller voir mes mails avant le dodo. Et comme j’étais sur internet, j’en ai profité pour cliquer sur mon icône Bloglines. “Et là, c’est le drame”.
En quelques clics, je tombe sur Frets on Fire, un jeu des petits gars de Unreal Voodoo, et je ne lâche pas mon clavier avant 3h30. C’est un clone gratuit (open source, GPL) de Guitar Hero pour PC (Windows ou Linux). Mais… Comment jouer sans la mini guitare en plastique ? Simple : prenez votre clavier comme si c’en était une (voir l’illustration), et c’est parti ! Il n’y a que trois chansons, mais c’est déjà génial. Le challenge est là, le jeu est bien réalisé, les musiques sont entrainantes comme il faut et surtout, l’éditeur intégré permet d’ajouter les nôtres !
Sans me mouiller, je prédis un grand succès à ce jeu. En tout cas, il le mérite.
EDIT : Une vidéo du jeu en action sur YouTube.
Blah blah