Merci

Je suis rentré hier soir d’un week-end organisé par ma boîte, c’était excellent. Au menu :

  • Une grosse ballade en 2CV jaune dans le pays basque
  • La dégustation de plusieurs bons vins basques ou espagnols
  • Un hôtel au bord de la mer à Biarritz
  • La noyade et le sauvetage d’un des nôtres (heureusement, tout va bien)
  • Des chansons débiles et marrantes faites par les collègues (et moi) à propos de la boîte
  • Du surf
  • Des jeux de force basques
  • Une boussole qui n’a servi à rien
  • Peu, trop peu de temps pour dormir

Ce matin le réveil était dur : courbature de partout, et 39° de fièvre (ouch). Mais n’empêche que c’était vraiment génial. Je demande donc à toutes les personnes impliquées dans ce voyage de bien vouloir lire le titre de cet article mille fois. Au moins. :)

Oh, et bon anniversaire.

Avant – après

Gros coup de vent ce week-end (comprendre : j’ai perdu mes cheveux). Mais cette fois-ci pas de photos, ça laissera une petite surprise à ceux qui me verront (bon ok, j’ai oublié).

Rave party au boulot

Au bistro du coin, un collègue nous a filé le lien vers une appli qui devrait être absolument obligatoire pour toute personne passant ses journées devant un ordinateur : Workrave. En résumé, c’est un programme permettant de prévenir les Troubles Musculo-Squelettique (TMS) et de s’en remettre le cas échéant (merci Framasoft).

L’utilisation est vraiment simple : à intervales réguliers, l’application vous envoie une alerte pour vous demander de vous décoller un peu de l’écran, de prendre l’air, voire même de faire certains exercices (avec les explications et illustrations qui vont bien). Evidemment, vous pouvez reporter une pause si vous devez terminer un truc en urgence. A noter que l’on peut aussi l’utiliser en réseau pour être synchronisé avec les copains du boulot, afin de faire les pauses en même temps.

Cerise sur le gateau, des stats sont disponibles permettant de savoir, par exemple, le nombre de kilomètres parcourus avec la souris. Indispensable. Oh, et la mascotte est un mouton, donc c’est forcément bien.